Au milieu de mon désarroi,
Il me vient parfois un grand élan de liberté ;
Simplement te laisser partir.
Ne plus attendre la lettre qui n’arrive pas,
Le coup de téléphone qui ne sonne pas,
Le mot de repentir qui ne vient pas.
Combien d’avantages à te laisser partir !
Plus de temps pour moi, pour mes amis,
Moins de veilles, moins d’insomnies,
Plus de projets,
Plus de joie de vivre.
Comme c’est simple, de te laisser partir…
Pourtant, à cette seule pensée,
J’en ai le souffle coupé !