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| Auteur | Réponses |
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je suis ds une grande détresse mon ami est décédé d’un accident de la route le 8 mai dernier en venant chez moi on ne vivait pas ensemble mais 3 jours par semaine depuis 4 ans . on vivait un comte de fée j’attendais le week end toute la semaine et hier était notre départ pour les vacances en corse . il etait tout pour moi je suis désemparée j’ai trop mal il m’a appris tant de belles choses si généreux si protecteur je me sens si seule il m’appelait tous les soirs je n’entends plus sa voix il me manque tant aidez moi je n’ai plus envie de rien je pleure toute la journée en pensant a lui je l’aimais tant
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| Revenir en haut de la page | Dernière mise à jour le 15-08-2010 16h44 |
Bonjour Moi, c’est le 24 mai 2010 que mon mari s’est lesté dans le Rhône. On a trouvé son corps au bout d’une semaine interminable, semaine d’espoir et pourtant... Il avit 33 ans et nous avons 3 enfants de 5 à 9 ans qu’il adorait. Je suis suivi par mon généraliste (anxiolitique, anti dépresseur, somnifères) et par une psy. Mon mari s’est suicidé après que je lui aie fait croire que j’allais le quitter pour qu’il me parle, me comble, me choye après 3 jours de mutisme (engeulade pour des conneries). J’ai fait ma petite fille gâtée et je travaille sur cette culpabilité . J’ai perdu 13 kilos car j’ai du mal à m’alimenter. Je sens pourtant mes forces revenir, des envies de projets, de changements dans la maison..Je suis sur la bonne voie malgré quelques dérives d’auto mutilation (tatouage, percing) comme si je cherchais à me punir me dit la psy. Je me dit qu’il a choisi de mourir...pas nous. C’était son propre choix. Nous, nous sommes en vie, en bonne santé. Nous devons prendre notre chemin, celui de la vie, du futur, de notre destin. Les suicidés n’ont pas le droit de nous entraîner avec eux. Il faut nous battre. La vie est trop courte , trop précieux. Il ne faut pas vivre avec les morts mais les laisser partir. Il faut vivre avec la passé mais pas dans le passé. Je vais me battre, pour moi, pour mes enfants, pour mes beaux-parents effondrés. Je te souhaite de relevé le même défit que moi : avancer, chercher la moindre parcelle de bonheur (un jour ensoleillé, une belle chanson à la radio, un bon déssert), lutter pour vivre. Bon courage Karine |
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